La planète n'est pas en solde !

Chez Ubac, nous avons décidé de ne pas faire de soldes parce que nous pratiquons le prix le plus juste toute l’année et parce que la planète n’est pas en solde !

Le problème des soldes

Les soldes ont malheureusement un véritable coût environnemental et social, ils sont à juste titre devenus le symbole des dérives de l’industrie textile.

Le symbole des dérives de l’industrie textile

A la base les soldes étaient prévus pour aider les commerçants à vider les stocks avant l’arrivée d’une prochaine saison. Il servait à garantir de la trésorerie en vue de l’arrivée de nouveaux produits.


Mais au fil des années, la fast fashion et les habitudes de consommation ont déréglées complètement les choses. Les soldes sont devenus un modèle qui pousse à l’irresponsabilité. L’industrie textile nous a habitué à des promotions toute l’année pour relancer encore et toujours la consommation.


Toutefois pratiquer des promotions toute l’année implique de conserver des marges suffisantes même en promotions !
Comment ? en trouvant un coût de production toujours plus bas qui se fiche des impacts sociaux et environnementaux ! Ce modèle désastreux pousse aussi à produire plus que de raisons avec d’énormes stocks dont on ne se soucie pas puisque les bénéfices restent considérables malgré cette surproduction. 


L’histoire d’un simple tee shirt en coton

-Elle démarre dans un champ de coton indien qui provoque des vagues de suicide d’agriculteurs endettés et désespérés. Uniquement sur l’année 2014, pas moins de 5650 suicides d’agriculteurs ont été recensés.*

-Le coton nécessaire à la production d’un seul tee shirt va nécessiter 2700 litres d’eau potable * + engrais + teinture (qui va polluer les sols et les cours d’eau).

- Ce tee shirt va ensuite être tissé + assemblé au Bangladesh par des travailleurs rémunérés environ 0,24 centimes de l’heure * dans des conditions désastreuses.


-Pour finir il va parcourir la moitié du globe avant d’être installé en boutique ou les enseignes empochent plus de 70 % du prix de vente.

A quel prix ? celui de notre planète et de ses habitants. Et au prétexte de nous faire gagner du pouvoir d’achat.

Le prix juste toute l’année


Chez Ubac notre prix est déjà le plus juste toute l’année, c’est un prix conscient de son impact social et environnemental. Nous souhaitons revenir avec vous sur notre définition du prix juste, un prix de justice écologique et sociale.

Le prix d’une justice écologique et sociale


Comme l’a si justement souligné Diane Scemama dans un article du Huffington post :
« Si j’achète vendredi un produit -70 %, ne l’ai-je pas acheté 70 % trop cher le reste de l’année? Si je peux l’acquérir à -70 %, celui qui l’a fabriqué est-il payé à -70 % aussi? ».

Malheureusement la plupart des enseignes de la fast fashion donnent envie de répondre par l’affirmative en proposant des promotions toute l’année au détriment des conséquence sociales et environnementales.

Pour nous le prix juste c’est le prix le plus juste pour la planète, pour ceux qui travaillent à la réalisation de vos baskets mais aussi le prix le plus juste pour nous et pour vous ! C’est un prix qui est juste pour TOUT le monde. Chez Ubac c’est le pari que nous avons pris en produisant nos baskets et nos bonnets en France avec de la laine recyclée.


Le problème c’est que le prix le plus juste demande aux entreprises de réduire considérablement leurs marges et leurs conforts. Parce que faire le choix de produire en France ou en Europe avec des matières à plus faible impact c’est augmenter de 4 à 10 fois son coût de production en comparaison d’une production asiatique !

Plus de 70% des vêtements des Français sont fabriqués en Asie *

C’est pourquoi nos marges sont limités car il y’a une plus juste redistribution de la valeur mais c’est cela faire le choix d’une fabrication responsable et transparente au prix juste. Cela nous pousse aussi à une production raisonnée et raisonnable avec de petits stocks et des collections intemporels.


Luttons pour une mode responsable

Vous l’avez compris, nous ne souhaitons pas faire partie de ce suicide environnementale et sociale ! 

60% des Français ont des vêtements qu’ils ne portent jamais.*

Nous pensons qu’il est possible de réapprendre à consommer ce qui est utile, apprendre à regarder ce qui se cache derrière nos vêtements pour faire le bon choix et à aimer ce que l’on a déjà.

Cette année, bougeons les lignes : demandons des prix justes tous les jours, plutôt que des prix cassés quelques fois par an!


Sources :  le National Crime Records Bureau (NCRB) / WWF / « Industrie textile: "Un modèle économique à réinventer" L’EXPRESS / « Le Black Friday, ou le jour de la grande escroquerie » HUFFINGTON POST/ Communiqué de presse du Parlement Européen du 27/04/2017 / « Les chiffres (effarants) du gaspillage textile en France » EUROPE 1